Atelier IFR pours Simmers partie 1, 25 avril 2009


En ce matin radieux, c’est une équipe de 5 pilotes virtuels plus 1 dès midi, que sous la houlette de Ricardo nous nous sommes réunis pour suivre ce cours sur les bases du vol IFR.
C’est dans les locaux du club de modélisme ferroviaire CRIIm à Etagnières que nous sommes reçus par Eric et que chacun installe son PC et autres accessoires. En ces lieux, comment ne pas faire un rapprochement  entre les voies et bifurcations qui guident ces petits trains et le thème du cours du jour, qui constitue à pouvoir suivre les voies et bifurcations aériennes.
Là s’arrête la comparaison, car si dans le domaine ferroviaire un train ne peut que suivre les voies et bifurcations le menant dans tous les cas à un endroit, la méconnaissance ou l’erreur du suivi des voies aériennes peuvent faire que l’on se perde, ceci surtout dans des conditions sans visibilité ou de nuit.
Après café, croissants et pains au chocolat gracieusement offerts par Espace Aviation, Ricardo entame la partie théorique de la journée afin de pouvoir ensuite mettre les connaissances acquises en pratique dans l’après-midi.

Après un rapide historique puis des explications sur le fonctionnement des différents types de radiobalises NDB, VOR et ILS, Ricardo nous éclaire sur la compréhension et les différences entre les vitesses IAS et TAS.  Les formules qui accompagnent ces calculs sont de prime abord assez compliquées, mais abordables par chacun.
Ensuite de très utiles explications sur les divers instruments MDI, RMI, HSI, DME, HDG, etc, à disposition sur les aéronefs et leurs utilités et performances dans le cadre du vol IFR.

Les moyens à disposition étant compris par chacun, Ricardo aborde, le temps restant de la matinée, la matérialisation dans l’espace. Comme indiqué dans l’excellent support papier du cours élaboré de main de maître  par Ricardo, les questions sont : où suis-je, où vais-je, dans quel sens tourner, quel est mon prochain cap, quelles procédures appliquer.
C’est donc en guise d’apéro que les participants doivent digérer avant la pause de midi tous ces éléments qui pour certains pilotes sont plus difficiles à assimiler que pour ceux pratiquant déjà l’IFR.
Une radiale d’anticipation, un angle d’ouverture ou encore un angle d’interception n’ayant presque plus de secret pour tous, nous allons tous dîner à l’Auberge d’Etagnières.

Dès la reprise de l’après-midi, c’est la mise en pratique qui débute par le briefing.
Par « un temps à ne pas mettre un pilote VFR dehors », chacun doit relier Genève à Bern et retour par un vol IFR en se conformant aux SID, routes et STAR à bord d’un Baron 58.
C’est avec plus ou moins de dextérité et facilité que chaque participant a réalisé ces vols et heureusement personne ne s’est perdu dans le brouillard.

C’est donc vers 17h30 que chacun a plié son matériel et a suivi les routes (terrestres) pour rentrer chez soi.
Encore nos remerciements à Ricardo qui comme d’habitude a, par ses compétences, et sa gentillesse, donné un excellent cours. Moi qui suis un adepte des vols virtuel IFR, je me réjouis déjà de pouvoir me perfectionner encore et suivre la partie 2 du cours IFR qui est envisagée.

Un participant
Patrick Pidoux

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